Janvier : Le commencement
Nous y voilà, enfin moi j’y suis 😀 … Mais ne t’inquiète pas, je vais tenter de te faire voyager un peu avec ce nouvel article. L’aventure a donc bel et bien commencé, voici le récit de ce mois de janvier.
Le départ
Avec le frangin
Dans ma tête, j’avais « joué » le départ des dizaines de fois. Autant te dire que, comme d’habitude, rien ne s’est réellement passé comme je m’y attendais. Tu apprendras au fil de cet article que la situation était plutôt stressante pour mon départ et je n’ai pas pris le temps d’écouter mes émotions au moment de me séparer de mes proches. La veille du départ j’ai dit au-revoir à ma maman comme si je partais pour 2 semaines de vacances. Le jour du départ c’était presque identique avec mon frère. C’est une fois arrivé à destination que je me suis soudainement rendu compte de la distance qui me séparait de ma famille.
Avant de penser à l’arrivée, laisse moi t’expliquer comment s’est passé le trajet, l’aller sans retour comme je l’appelais dans le chapitre 2 des préparatifs.
Le périple
Changement de compagnie
Tout a commencé bien avant le jour du départ. En effet, le 14/12 pour être précis, j’ai reçu un premier message de la compagnie aérienne avec laquelle je devais faire le voyage entre Paris et New-York. Ce SMS indiquait que le vol allait être assuré par la compagnie « WAMOS airlines ». Une rapide recherche m’a permis de parcourir les 3 premiers liens Google qui parlent d’eux même, je ne t’explique pas plus mon avis à ce moment-là…
Confiant comme je suis, je ne me suis pas arrêté à ce détail pour remettre en question mon voyage. J’ai quand même vérifié si j’avais des alternatives. Je t’avoue que le jour du départ approchant n’a pas arrangé mes recherches… J’avais quand même trouvé quelques plans alternatifs et coûteux pour arriver jusqu’aux US quand même, au cas où…
Avion retardé, aéroport pas très accueillant
Le message d’après s’est fait attendre puisqu’il est arrivé le 5/01. Soit 2 jour avant le départ si tu as bien suivi. Ce dernier message m’indique à ce moment-là que l’avion est tout simplement trop rempli et que la compagnie est à la recherche de volontaires qui voudraient bien changer de vol en échange d’une compensation de 200€.

à ce moment là… j’étais saoulé…
Malgré tout, je ne me suis pas laissé faire et je suis resté calme face à ces tentatives de déstabilisation… En même temps, je n’avais pas beaucoup d’autres possibilités que de rester sur ce vol et sur ce qui était prévu…
En effet, j’ai constamment gardé en tête que je devais arriver avec le 10 Janvier au Canada, au risque de perdre mon PVT… #timingserré
J’ai essuyé une dernière alerte lorsqu’un dernier message m’avertissait que mon avion aurait 2 heures de retard.
Tout cela ne m’a pas empêché d’arriver quand même à l‘aéroport de Newark (proche de New-York) et d’y faire une escale de 6 ou 7 heures, où j’ai pu « dormir » sur une bouche d’aération avec des grilles et plaques de fer qui me tordaient le dos #doucenuit. C’est aussi ça l’aventure 😉
Récupération du graal
Le vol entre New-York et Montréal a été un formalité et tout s’est bien passé dans l’ensemble.
Une fois arrivé au service de l’immigration, j’ai pu récupérer mon visa et souffler un bon coup. A ce moment là j’ai senti toute la pression de cette dernière année redescendre et l’émotion monter d’un coup. C’est à ce moment précis que je me suis rendu compte d’où je me trouvais. Ce sentiment d’accomplissement, accompagné de cette montée d’émotions m’a prouvé que j’avais fait les bons choix (douloureux parfois) m’amenant jusqu’ici. J’ai pris une bonne dizaine de minutes pour me remettre de tout ça et j’ai ensuite pu quitter l’aéroport en direction du centre-ville de Montréal (en bus – Ligne 747 pour les curieux) avec mon sac à dos et plein de belles choses à vivre devant moi.
Le programme des premiers jours
Commencer par l’administratif
Une fois arrivé à Montréal et bien reposé à l’Hôtel du quartier des spectacles, j’ai rapidement entamer les premières démarches administratives. En PVT, comme avec d’autres permis permettant de rester au Canada de manière durable, pour devoir travailler, ouvrir un compte bancaire ou obtenir une ligne téléphonique, il faut d’abord obtenir un NAS.
Le Numéro d’Assurance Santé
C’est l’équivalent du numéro de Sécurité Sociale chez nous en France.
Pour l’obtenir, rien de plus simple, il suffit d’aller dans un centre de « Service Canada » et d’attendre d’être appelé par son petit nom. Cela tombait plutôt car j’ai trouvé un de ces centres à deux pas de mon hôtel. En 1h30 l’affaire était faite et j’avais en poche mon NAS.
Si tu ne le sait pas déjà, ce numéro est strictement confidentiel et ne doit être communiqué que dans de rares cas (opérateur mobile, employeur, établissement bancaire, services de santé, et c’est tout !).
Le numéro de téléphone
Avec le NAS en poche, j’ai pu donc ouvrir une ligne mobile canadienne. Celle-ci m’était demandé pour l’ouverture d’un compte bancaire (je t’explique ça juste après 😉 ).
Pour l’ouverture d’une ligne canadienne, là aussi, c’est assez simple, puisque les tarifs sont assez similaires d’un opérateur à l’autre dès que tu veux un peu de data (internet) il faut prévoir au minimum 40/50 CA$ par mois.
J’ai donc maintenant un numéro Canadien qui commence par 438, identifiant de la zone de Montréal puisque je l’ai ouvert dans cette ville. Donc je suis joignable depuis la France pour ceux qui ont des forfaits Free ;).
J’ai choisi de conserver mon numéro français pour l’instant avec ma carte SIM qui m’apporte quand même 15Gb de data ici. Je verrai pour le faire basculer sur un ligne Free à 0€ dans les mois à venir.
Le compte bancaire et le compte de crédit
Une fois le NAS obtenu ainsi que le numéro de téléphone en poche, il ne me restait plus qu’à m’occuper du compte bancaire. Autant te le dire tout de suite, ça a été l’étape la plus longue.
Cela m’a pris 1 journée et demie pour avoir un compte ouvert. La seule et unique raison est que pour comparer les banques je suis allé les voir. Le gros point fort ici est que les services tels que les banques, bureaux de postes, et autres services comme ceux-ci sont ouverts entre 12h et 14h. L’explication donnée par un employé de banque est de vouloir profiter que « les autres (eux-autres en québécois) sont en pause déjeuner et c’est le bon moment pour faire des affaires ». La contre-partie est que ces services-là ferment en général plus tôt en fin de journée (17h en moyenne).
L’historique de crédit
Le crédit et le Canada font bon ménage. A l’image de leurs voisins américains, les canadiens ont des crédits dès le commencement puisqu’il existe un « score de crédit ». C’est un système de notation sur la capacité d’un individu à rembourser ses dettes. La banque fournit une « capacité de crédit » initiale (de 1000 CAD$ dans mon cas) pour commencer à construire cet historique.
La note de crédit peut être demandé par un employeur, un propriétaire, et surtout par un établissement bancaire en cas de demande de crédit plus important (achat d’une voiture, d’un logement, …).
Toutefois, il faut être vraiment vigilant car les taux d’intérêt en cas de non-remboursement tournent autour des 20%. Pour éviter cela, il « suffit » de rembourser ce que l’on a dépensé pendant son cycle de paiment dès que cela nous est demandé et ne pas attendre la fin de la « période de grâce » de 21 jours. Une fois ces 21 jours atteints, les taux d’intérêt s’appliquent sur les sommes restantes dues.
Pour me renseigner à propos de tout ça, j’ai consulté pas moins de 4 banques différentes et j’ai ensuite pu me faire un avis sur celle qui voulait bien me fournir ce que je demandais sans trop me faire prendre de risques.
C’est assez bien expliqué dans cet article du gouvernement canadien : Les cartes de crédit au Canada
Tout s’explique
J’ai donc voulu ouvrir un compte de crédit le plus vite possible afin de commencer à bâtir mon historique de crédit au plus tôt. Comme tu le sais, je vais parcourir le Canada pendant plusieurs mois sans pour autant travailler de manière fixe et régulière. Le fait que la banque puisse me fournir une carte de crédit sans travail était déjà déterminant et m’a permis de faire le tri assez rapidement. Ensuite la gratuité des frais était aussi un critère important à mes yeux. Dernier critère, la présence de distributeur de l’enseigne bancaire à travers tout le Canada.
J’ai trouvé une formule à la Banque Nationale. Cette banque est présente partout dans le pays, propose une formule de gratuité pendant 3ans pour les nouveaux clients. Elle m’a également permis d’ouvrir un compte de crédit sans avoir d’emploi.

parfait
Visite de Montréal
Alors je n’ai pas attendu d’avoir fini les formalités administratives pour (re)visiter Montréal. A peine arrivé de l’aéroport, j’ai pu déposer mon sac à l’hôtel que j’avais pour la première nuit –> l’Hotel du Quartier des Spectacles. J’ai ensuite pris la direction du métro pour prendre une carte de transport pour les 3 premiers jours. Pour 26 CA$ l’affaire était faite et j’ai pu naviguer à travers la ville à ma guise. La première destination a été la promesse que je m’étais faite avant le départ, la poutine (cf. chapitre 0).
Qu’est qu’une Poutine ?
Si tu ne sais pas ce qu’est une Poutine (tu rates quelque chose), voici la théorie sur ce plat typiquement Québecois. La base est la suivante : des frites, du fromage en grain, et de la sauce brune. Jusqu’ici rien de bien compliqué.
Mais alors pourquoi appelle-t-on cela une « Poutine » ?
Plusieurs restaurants revendique la création de ce plat traditionnel. D’après ce qu’on peut lire, le mot « Poutine » serait en fait un dérivé du mot « Pudding » d’origine anglaise qui signifie « boudin ». Je te l’accorde, je ne vois pas le rapport non plus mais si tu veux toutes les informations relatives à la « Poutine », voici un article dédié sur Wikipédia –> La poutine (plat).
Rien à voir donc avec notre bon vieux Vladimir…
En pratique
Il faut savoir que, dans la province de Québec et plus particulièrement entre les villes de Québec et Montréal, il sévit une vraie « guerre » pour savoir qui sert la meilleure Poutine.
A Montréal, si tu veux manger une bonne Poutine, il faut se diriger vers La Banquise. Ils y servent de la poutine depuis 50 ans, donc on imagine qu’ils savent faire, la preuve en image :
- La carte des poutines
- Mon choix
Tu verras un peu plus loin dans l’article que la concurrence à Québec est plutôt intéressante aussi 🙂
A part ça…
Je n’ai pas fait que manger des poutines pendant mes quelques jours à Montréal, j’ai visité les 4 coins de la villes. Puisque j’étais dans le Quartier des spectacles, c’était très pratique pour moi de bouger en métro à travers n’importe quel endroit de Montréal.
J’ai passé un peu de temps au « Complexe Desjardins » qui est un grand Centre Commercial au sein de ce quartier. Cela m’a permis de faire le point sur mes activités quand j’avais besoin de me poser (au chaud). J’ai aussi profiter de cet endroit plutôt sympa pour me documenter, me guider, me restaurer et même me faire couper les cheveux (#osef).
J’ai aussi visiter le Centre Eaton, le centre-ville, le quartier Mont-Royal ainsi que son belvédère et aussi le marché Jean-Talon, le parc jean-drapeau (fermé 🙁 ). Voici les photos qui illustrent mon parcours dans Montréal :
La distillerie CIRKA
En termes de visite inédite j’ai eu l’occasion (avec un peu de chance) de visiter la Distillerie CIRKA. Grâce à la gentillesse de Victoria, contactée le mardi soir par message pour une visite le mercredi à 10h, j’ai pu découvrir ce lieu assez inédit à deux pas du centre ville de Montréal. J’ai pu voir l’équipe de 4 personnes au travail ainsi que Monsieur Cirka lui-même (fondateur de cette entreprise) grâce à une visite guidée par Victoria.
Le principe inédit de cette distillerie vient du fait que ce soit la première (dans la province) à élaborer ses produits en maitrisant toute la chaîne, du céréale à la bouteille.
J’ai trouvé l’histoire de cette jeune entreprise (créée il y a environ 3ans) très enrichissante et passionnante.
Voici quelques photos de l’intérieur des lieux :
La dégustation a été tout aussi intéressante et inédite en saveur. Je sais qu’une fois installé, j’aurai quelques bouteilles Cirka chez moi ;). J’ai hâte que ces produits soient aussi disponibles en France pour te les faire découvrir.
En route vers Québec
J’ai ensuite fait étape à Québec-City. Autant te le dire tout de suite, par rapport à Montréal, Québec est une ville plus petite mais aussi avec plus de charme. C’est n’est que mon avis personnel.
La poutine (Bis)
Je ne te refais pas l’histoire de la poutine à travers les ages. Simplement pour te présenter l’endroit où manger une bonne poutine à Québec. Ça se passe à « PoutineVille » (pas compliqué). Voici le résultat :
Les visites
Ce qui est bien avec la ville de Québec c’est que c’est plutôt rapide pour en faire le tour. Ici, pas de métro mais un bon réseau de bus qui dessert bien la ville de part en part. Autre point positif : je peux utiliser ici la même carte de transport qu’à Montréal (la carte OPUS) #top.
Voici ce que j’ai fait : en partant de la basse-ville où j’ai logé (quartier St-Roch), monter à la haute-ville et les plaines d’Abraham. Ensuite j’ai longé le Saint-Laurent pour rejoindre la vieille ville. J’ai ensuite visité le vieux-port puis enfin le quartier du Petit Champelain. J’ai eu la chance d’aller voir un match de Hockey au centre Vidéotron à Québec (là aussi accessible en bus depuis le centre-ville). En dernier je suis allé (re)voir les chutes de Montmorency située à 30 minutes du centre-ville et accessible en transport #toptop.
Voici les photos pour illustrer mes visites :
Destination Ottawa
Changement de province pour passer de celle de Québec à l’Ontario.
Après un peu plus de 10 jours passés entre Montréal et Québec, j’ai décidé de rejoindre Ottawa. Cela m’a permis de retrouver Alex & Octa avec le plus grand plaisir autour de quelques pintes.
Les 8h de bus entre Québec et Ottawa m’ont permis de prévoir la suite de mon périple.
Ottawa, capitale verte et culturelle
Bien qu’étant la capitale du pays, c’est la 4eme ville la plus peuplée du Canada avec environ 1 million d’habitants. Ottawa est une ville sympathique à visiter qui combine espaces verts, grandes places et bâtiments massifs historiques ou contemporains. La ville abrite beaucoup de musées autour de différents domaines (cinéma, photos, sciences et technologies, nature, guerre et aviation…).
Pour ma part, je n’y suis pas allé pour ses musées mais pour faire une étape avant d’aller à Toronto. J’avais apprécié cette ville il y a 3ans et souhaitait voir ce qu’elle avait à offrir en hiver. Autant te dire que j’ai été bien servis : En 1 journée il est tombé environ 30 cm de neige fraîche s’ajoutant à ce qu’il y avait déjà avant. Par contre les températures ont été un peu plus clémentes puisque je n’ai pas eu en dessous de -15 degrés #chaleur ;).
J’en ai quand même profiter pour aller visiter l’intérieur du Parlement Canadien. En plus, celui-ci fermait quelques jours plus tard pour travaux pendant 10ans, question timing c’était parfait.
Retrouvailles !
Alex & Octa sont des amis depuis plusieurs années. Alex a même été mon colocataire pendant quelques mois à Saint-Étienne. Ils ont visité l’Asie en fin d’année 2018 avant d’atterrir à Vancouver fin décembre dans le cadre d’un PVT également.
Ça a été un réel plaisir de partager quelques moments avec eux. On a aussi pu partager nos expériences car nos chemins se sont littéralement croisés : je vais en direction de Vancouver (à l’Ouest) alors qu’eux vont en direction de Québec (à l’Est).
On en a profité pour montrer nos talents de patinage artistique sur la patinoire de l’hôtel de ville d’Ottawa. Ensuite, ils m’ont fait découvrir la « Queue de Castor » (douce patisserie à base de pâte frite et de gras). On a partagé aussi ensemble l’expérience de dormir dans une prison réaménagée en auberge de jeunesse en plein centre-ville.
Voilà ce que tout ce petit programme donne en photo
Étape suivante : Toronto
Toronto ou « petite New-York » pour les Canadiens est la capitale économique du Canada. Elle porte plutôt bien son surnom bien que je ne sois jamais allé à New-York :p. Pour moi, c’est LA ville où tout se mélange bien : l’ancien avec le récent, les différentes cultures (asiatiques, européennes, africaines, américaines,…), l’histoire et l’avenir. J’avais eu la chance de visiter cette ville il y a 3 ans pendant l’été mais je dois dire que j’ai été tout aussi heureux de parcourir son centre-ville en hiver. Alors oui, ça grouille un peu moins qu’en été mais se promener d’un quartier à l’autre est toujours aussi agréable, même par -25 degrés (ressentis le 28 Janvier).
Logement
J’ai voulu privilégié le logement chez un « local » pour mon étape à Toronto. J’ai commencé par réserver 3 nuits dans un Airbnb dans l’Ouest de la ville (« Parkdale » pour les connaisseurs) et j’en ai été ravi. Tellement content que j’ai prolongé de 3 nuits dans le même logement. J’avais le streetcar (Tramway typique de la ville) qui passait quasi devant la porte et qui m’amenais en centre-ville en 20 minutes. Le quartier de Parkdale est un quartier très animé avec son lot de petites boutiques (restaurants, pubs, vetements, fast-food), tout le nécessaire en somme…
Transport
Sans voiture, c’est mieux… En effet, la circulation dans Toronto est comme dans la plupart des grandes villes, plutôt compliquée. Le réseau de transports en commun est bien fichu et très utilisé par les locaux. Le métro dessert les divers quartiers de la villes et les Streetcars permettent également couper à travers les grandes avenues une fois remonté à la surface.
Visites
Voici la liste de ce que j’ai pu visiter pendant mon séjour à Toronto : St Lawrence Market, DownTown (centre-ville), Queen Street (artère centrale), King Street (artère centrale bis), Bloor Street (quartier des boutiques de luxe), Chinatown, Eaton Center (énorme centre commercial), Dundas Square (le « petit » TimeSquare), High Park (un parc et un zoo accessibles en métro) et enfin et surtout les chutes du Niagara par -15 degrés :p.
Photos
Voici les « quelques » photos que j’ai sélectionné pour ton plus grand plaisir à Toronto :
Et ensuite
Sincèrement, j’aurai aimé rester un peu plus longtemps à Toronto mais la suite de mon parcours m’appelant, je me devais de continuer. Je me suis promis d’arriver jusqu’à Vancouver avant de me poser quelque part. La rencontre (très agréable) avec la famille du fils à G.Martinet m’a permis d’avoir un avis confirmant ce que je pensais de la vie à Toronto en termes de travail et de coût. Je les remercie d’ailleurs pour leur accueil et leurs explications :).
La suite est déjà enclenchée, en effet, à l’heure où cet article est publié je suis à Calgary depuis 1 journée. J’en parlerai donc dans l’article du mois de février.
Calgary, Edmonton puis Vancouver
Le sort a fait que je commence par Calgary après Toronto pour des questions de logistique et surtout de prix (le billet d’avion était moins cher pour un Toronto -> Calgary par rapport au Toronto -> Edmonton). J’ai réservé le logement (airbnb) à Calgary et aussi le bus pour faire Calgary -> Edmonton. Après quelques jours à Edmonton je devrai aller à Vancouver via le train ou le bus.
Quelques chiffres

c’est l’heure des comptes
Pendant ce premier mois de Janvier j’ai :
- Visité 4 villes : Montréal, Québec, Ottawa et Toronto
- Visité les 2 plus grandes villes du Canada (en nombre d’habitants) : Toronto (2,6 millions) et Montréal (1,6 millions)
- Connu les plus basses températures de ma vie (pour l’instant) avec les -35 degrés ressentis à Québec-City
- Dépensé environ 2500 CAD$ soit 1600 € répartis de la manière suivante : Hébergement = 36%, Transport = 25%, Alimentation = 19%, Divers/Sorties/Bières = 16% et Équipement = 3%
- Pris certainement quelques kilos (#osefbis)
- Utilisé beaucoup de moyens de transport différents : avion, train, bus, covoiturage, streetcar (tramway), métro, uber
Quelques blogs visités
Comme ces derniers mois, je mets en fin d’article les quelques blogs que j’ai visité pendant les 30 derniers jours :
Quant à nous, on se retrouve fin-février pour le récit de la suite voyage dans l’Ouest Canadien 😉

bisous les blets































































a part la poutine, ça fait rêver… quelle chance !
belles photos, merci
merci pour le commentaire joelle.
Beau premier bilan Alex! Vivement la suite !
Merci monsieur Chris. Oui la suite est prometteuse également :). Après tout ça ne fait qu’un petit mois…
J’avoue qu’on est toujours autant dubitatif sur la poutine et que t’as réussi à nous donner froid à 10 000km de distance en regardant les photos :O
Il faut venir la goûter pour s’assurer que c’est bon ;). ça devrait aller en s’arrangeant pour le front dans les prochaines semaines ou les prochains mois…
So classe!
Tu nous vends du rêve et on a bien envie de te rejoindre tiens. Enjoy mon ami, bisous de la chartreuse
Hey Monsieur Ganondorf en personne !! Vous venez dès que vous pouvez, vous êtes les bienvenus. On ira se faire quelques randos dans les rocheuses :p. La biz à vous deux
Hello Alexandre,
Je viens de prendre le fil de ton parcours …
Vraiment sympa ! Ça me rappelle qqs souvenirs.
Tu te construis de merveilleux souvenirs
Je suis content pour toi…
J’espere Que tu trouveras un job suite a la MAJ de ton CV format Canadien 😁
À bientôt … et bon périple
Stéphane
Hello Monsieur Steph, content de voir que tu suis mes aventures. J’espère que tout va bien pour toi. Pour ma part, je m’éclate et je vis cette expérience à fond. C’est vrai que j’espère pouvoir me poser quelques temps avec un job mais ça ce sera expliqué dans l’article de fin février ;). Biz à toi et ta petite famille.
Salut Mec,
J’espère que tout va bien.
En tout cas ça à l’air de pas trop mal se passer pour toi.
Hey Monsieur Greg,
Oui tout va bien ici, je m’installe tout doucement mais surement a Montreal. J’espere que tout va bien pour toi aussi. Je pense bien a vous 😉